Loving Mr. Cane – Cane – 3 de Shanora Williams

Voilà donc le très attendu dernier tome de cette trilogie qui nous raconte l’histoire, au départ, interdite entre une jeune femme, Kandy et un homme plus âgé, Cane. Il faut avoir lu les livres précédents pour bien profiter de celui-ci. J’aime beaucoup le style de cette auteure qui n’écrit pas de la romance compliquée ni innovante mais sait mieux que personne mettre en scène des histoires, complexes, interdites et très sensuelles. Si les premiers tomes étaient centrés sur l’aboutissement d’une relation qui dès le départ est compromise, celui-ci s’attarde sur des aspects assez nouveaux et des rebondissements un peu poussifs. on sent que ‘lauteuée a presque tout dit sur ses personnages et qu’elle multiplie des obstacles d’une autre nature. Kandy est la fille du meilleur ami de Cane. Il la connaît depuis toujours, ce qui rendait cette relation plutôt tabou. Mais tout cela est presque résolu à la fin du tome deux. Le père de Kandy est le principal obstacle car il a très mal vécu que son ami s’intéresse à sa fille. On peut le comprendre, d’autant plus que le passé de Cane qui était relativement resté dans l’ombre jusqu’alors est compliqué et va littéralement lui exploser au visage….

Un sujet tabou dans la romance : l’avortement

Voilà un sujet, grave, que j’ai déjà abordé mais qui me paraît très important car l’actualité récente a remis sur le devant de la scène un débat qui semblait derrière nous, celui de l’avortement. Pour mémoire, Simone Veil qui a porté cette loi dans les années 70 s’est éteinte il y a peu de temps et beaucoup ont rappelé l’importance du combat qu’elle a mené dans ce domaine. Mais très récemment, le président du syndicat des obstétriciens a insisté sur le fait que la clause de conscience devait être maintenue car il est fondamental qu’un médecin puisse refuser d’effectuer un avortement, ce qui est pour le moins édifiant sur les difficultés que peuvent rencontrer certaines femmes dans leur démarche pour un avortement. Le pape, il y a encore moins de temps s’est fendu d’une petite phrase comparant l’IVG à un recours à un « tueur à gages ». Quel rapport avec la romance me direz-vous ? Il est évident, pour moi… Il se trouve que j’ai lu récemment une romance, sympathique au demeurant, dans laquelle l’héroïne a été victime d’un viol et a souhaité garder son bébé. Comme toujours dirais-je. Dans nos romances, un bébé est toujours une bénédiction quelles que soient les…