We Don’t Talk Anymore- Don’t – 1 de Julie Johnson

9 décembre 2020

Julie Johnson n’est pas connue en France mais elle écrit depuis plusieurs années et a de nombreux titres à son actif, surtout des NA. C’est toujours bien fait, très classique et dans une atmosphère assez rose bonbon même quand elle approche des sujets plus sombres, comme c’est le cas ici.

Josephine Valentine a un meilleur ami, Archer Reyes. Ils sont nés à un jour de différence, ont toujours joué et vécu l’un près de l’autre. À la veille de leurs dix-huit ans pourtant, l’amitié solide qu’il partageait n’est plus vraiment là et surtout, Josephine, qui commençait à éprouver de tendres sentiments pour Archer, a la mauvaise surprise de le surprendre lors d’une soirée avec une autre.

Le début du roman est vraiment bien fait. On sait peu de choses de ces deux jeunes gens, hormis qu’ils sont très amis et qu’ils vont entrer à l’université. Archer est très doué pour le baseball et a toutes les chances de commencer une brillante carrière universitaire et peut-être plus à l’avenir. Mais, nous n’apprenons plus de choses qu’au cours du récit. Peu à peu, l’attitude d’Archer, les problèmes qui semblent exister entre eux, deviennent plus clairs et trouvent une explication.

Ce qui est un peu décevant c’est que tout cela est déjà vu et un brin caricatural. C’est le genre de livre que j’appelle les « Ah s’ils s’étaient parlé ». En effet, tout repose sur le silence inexplicable de l’un des protagonistes qui cachent à ses proches en qui il a toute confiance quelque chose de grave. Et puis tout le monde est un peu noir ou blanc : il y a les gentils très gentils, et les méchants, très méchants qui conspirent contre nos amoureux. Car Josephine n’est pas la seule à éprouver de tendres sentiments pour son meilleur ami.

Le livre se lit sans déplaisir aucun. On lève un peu les yeux au ciel quand on arrive à l’un de ces passages que je viens de décrire mais j’ai lu bien pire ! L’auteur écrit bien, elle a un humour un peu sarcastique qui fonctionne et si l’on passe au-delà des facilités et des côtés très classiques, c’est sympathique. Mais petit détail qui tue : j’avoue avoir été plus intéressée par le frère aîné d’Archer, bien moins gentil que lui, qui a un côté bad boy plus intéressant.

L’histoire d’Archer et Josephine n’est pas terminé, il s’agit d’une duologie. La suite devrait nous en apprendre plus.

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