Tacker – Arizona Vengeance – 5 de Sawyer Bennett

14 novembre 2019

Je suis les séries hockey de Sawyer Bennett depuis le début et celle-ci en particulier. Nous avons suivi le héros de cette histoire, Tacker, depuis un moment. Son histoire très difficile semblait passionnante. Je sors un peu déçue de cette lecture si elle reste bonne, sans doute parce que j’en attendais trop et que l’auteure commence si bien son récit que lorsque le niveau baisse, il est difficile de ne pas lui en vouloir.

Pour rappel, Tacker est un hockeyeur brillant dont la vie a basculé lors d’un accident d’avion. Il n’a été que très peu blessé mais sa passagère, a fiancée, a perdu la vie dans des conditions particulièrement épouvantables. Depuis, Tacker est perdu, écrasé de chagrin et de culpabilité. Depuis quelques livres, on le suivait, de loin en loin, sombrant toujours plus bas, jusqu’à volontairement jeter sa voiture contre un mur. Au début de ce livre, l temps a passé et Tacker a accepté de se soigner.Il va être envoyé chez une jeune femme qui travaille avec des chevaux et propose des thérapies un peu différentes.

Cette mise en place est particulièrement intrigante. Nora est elle-même un modèle de résilience. Là aussi, son histoire est passionnante. Sawyer Bennett fait d’elle une jeune Albanaise qui a été prie alors qu’elle n’était qu’une enfant au coeur de la guerre du Kosovo. L’idée est excellente et la confrontation de ces deux âmes très éprouvées est brillante. Nora a fait du chemin, contrairement à Tacker et elle aide les autres maintenant, lui en particulier. La justesse de ce qui est dit, dans cette première partie, est très intéressante. La façon d’accepter son deuil, d’être bienveillant avec soi, de s’accorder de l’indulgence, montre que l’auteure a réfléchi à la question. C’est un très beau et fort message.

On st donc d’autant plus déçus lorsque la seconde partie devint bien plu ordinaire. Pas mauvaise, non, mais on oublie vite le parcours entamé par Tacker au profit du développement d’une romance qui arrive presque comme un cheveu ur la soupe. Dommage.

On retrouve de façon classique tous les héros précédents, en couple, ou en passe de l’être, entre mariage, fiançailles. C’est toujours un plaisir mais très convenu quand même.

Une jolie romance qui frise l’excellence dans sa première partie mais devient bien plus banale ensuite. Dommage, le potentiel était considérable et éloignait un peu de la classique romance sportive.

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